Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 16:25

Prendre le train est une activité courante pour moi. Ces deux dernières années, j’ai explosé les records de fidélité intensive auprès de ce merveilleux organisme que représente la SNCF.

martine bosse sncf1 ère classe, 2ème classe, solo, duo, carré, strapontin et tabouret du bar de la voiture 14 ; si on devait me bander les yeux et me demander de retrouver la gourmette de Madame X sous le siège 37 de la voiture 18, la recherche serait à mes yeux une promenade de santé.

Bien évidemment, le train c’est aussi l’occasion de se confronter à un échantillonnage significatif de la population française : tous les spécimens sont de la partie : de la vieille royaliste au gamin crétin, en passant par le plouc de base.

Pollution sonore, odeurs nauséabondes, explosion du manque de savoir-vivre, il faut s’armer de beaucoup de courage et de détermination pour ne pas subir une crise de nerf au contact de certains prototypes d’espèces qui, je l’espère, seront rapidement en voie d’extinction.

 

        1) Le bruit

 

1.   Maman trouve charmant que son chérubin braille pendant 213 minutes, surtout quand il est 6h30 du matin et que les passagers souhaitent récupérer les quelques heures de sommeil manquantes avant une rude journée de travail.

2.   Kévin ignore que s’il pousse son baladeur à 110 DB, il en fera profiter tout le wagon, à moins qu’il se soit persuadé que la tectonique était la référence musicale incontournable du moment.

3.  Mr Jegagnedufricetjevousemmerde ne sait pas qu’une conversation téléphonique avec son associé peut être effectuée entre deux voitures, surtout que bon ; le montant de sa prime ou les merveilleux avantages de sa couverture santé ne nous intéressent guère.

4.   La Nintendo DS, avec les écouteurs, c’est bien plus fun, sauf si on aime faire partager la musique lancinante et crétine des Pokémons.

 

2) Les fragrances à éviter

 

1.  L’éternel sandwich rosette-cornichons avarié accompagné d’une canette de 8.6 éventée ayant pour malencontreux résultat, surtout lorsqu’on est assis dans un carré, de ravir les narines de la personne d’en face (en l’occurrence moi).

2.  A l’inverse, vider le flacon du Chanel n°5 sur sa peau fripée n’améliore absolument pas la qualité olfactive des effluves émises par une octogénaire à l’hygiène plus que douteuse…

 

 

3) La connerie, à l’état pur

 

1.   Se voir demander d’échanger son siège (une fois confortablement installée, les valises bien calées au dessus de sa tête) avec une pauvre fille qui ne supporte pas d’être séparé de son « chouchou » 95 minutes. Surtout que le chouchou vous a bien regardé sortir votre Mac, ranger votre livre et votre revue avec votre bouteille d’eau dans le petit filet devant vous, sans décrocher la mâchoire.

2.   Se retrouver, dans un carré, en face d’un énergumène s’acharnant à vous piétiner les pieds afin d’allonger ses jambes, bien évidemment plus courtes que les vôtres.

 

Mais se dire que pour le prix qu’on débourse, si des conditions de voyages comme ça sont monnaie courante, c’est soit parce qu’en France le savoir-vivre ne s’apprend qu’en option dans les pensionnats de bonne-sœur ou alors que la notion même de respect a mystérieusement disparu du dictionnaire lors de l’ouverture d’une brèche dans le continuum espace-temps au sein de la rédaction du petit Larousse.

 

 

Par Kiki - Communauté : Rire malgré les emmerdes!
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Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /Juil /2010 11:47

 

Voilà, le passage vers la maturité a été amorcé en juillet par un couple d’amis. Ils se sont dit oui et le maire, dans sa lecture appliquée des fiches d’état civil, ne nous a guère laissé de répit pour applaudir assez longuement les nouveaux époux après l’échange de leurs vœux.

Fort heureusement pour nous, presque trois jours de festivités nous on permit de féliciter comme il se devait Mr et Mme T. Et pendant que les petits fours taquinaient joyeusement mes papilles gustatives tout en plâtrant mon estomac en vue d’une rasade d’alcool conséquente, je me suis surprise à songer au mariage, de la demande à la préparation, en passant par les plans de tables alambiqués et les concessions exigées par certains rituels familiaux…

 

 

Oui mais le mariage, pour moi, qu’est-ce ?

 

  1. Un formidable instrument pour réduire ses impôts. A condition de se marier entre juin et août, afin de bénéficier de l’imposition la plus basse sur les revenus déclarés avant et après le mariage.
  2. Une occasion de réunir famille, amis, et en plus d’être la vedette de la journée. Pas besoin de s’inscrire au nouveau casting de l’émission de télé réalité phare du moment. Les gens n’auront d’yeux que pour vous et vous n’aurez pas à vous dévêtir tout en proférant des onomatopées douteuses pour que l’attention se porte sur vous, rien que sur vous.
  3. L’occasion de changer de nom, sans payer des sommes astronomiques de frais d’avocats.

 

 

Oui mais aussi…

 

  1. Une désastreuse dépense d’argent (surtout quand on est aussi radine que moi). Un calcul savant permet de se rendre compte que même en ne payant pas d’impôts l’année du mariage, il va falloir mettre au bout, à moins de servir un pain-rillettes aux invités.
  2. Le risque de ne pas forcément faire le mariage qu’on voulait : beau-papa veut faire une démonstration de claquettes avant la pièce montée, maman veut épater tout le gratin du bled en louant une calèche…
  3. Les migraines tenaces lors de l’élaboration du placement des invités : « Alors tante Germaine ne parle plus à Catherine depuis qu’elle a copié sa recette de macaron à la pistache, Marc ne supporte pas l’aérophagie bruyante de son cousin Charles… »

 

 

Mais encore :

 

  1. L’obligation d’arborer toute la journée un sourire made in « 3 Suisses », même quand oncle Norbert dérape sur la fontaine de champagne en essayant d’imiter beau-papa et ses claquettes, ou quand le DJ passe du Patrick Sébastien après un discours émouvant des témoins.
  2. Un taux d’alcoolémie remarquablement élevé, suite aux nombreux toasts portés, risquant fortement d’apporter son lot d’anecdotes désobligeantes pour les six générations à venir. « Tu te souviens quand le marié a dégurgité sur la table après avoir fait le jeu des chaises ? »
  3. Rabaisser son niveau de femme accomplie en se pliant au rite de la jarretière.

 

 

Mais bon enfin…

 

Malgré notre génération adepte du concubinage et du PACS, c’est un peu un rêve de petite fille… Walt Disney nous a bien préparé, nous sexe faible, à songer à la robe parfaite, à la cérémonie finement ciselé, aux tonnerres d’applaudissements à la sortie de l’Eglise pendant que les pétales de roses caressent harmonieusement notre teint de pêche et enfin aux photos qu’on montrera, quarante ans après, à nos petits enfants, en leur décrivant, des trémolos dans la voix, comment on savait faire la fête de ce temps là.

 

Par Kiki
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 10:01

 

De part ma profession, il est fréquent d’avoir des périodes d’inactivités plus ou moins longues parallèlement à des périodes de travail intensives.

Cependant, depuis mon emménagement dans la capitale de la quenelle, la difficulté de reconstruire un réseau m’a mis face à ma plus grande crainte : le marasme inhérent à une période sans activité professionnelle.

Effectivement chercher du travail demande du temps. Mais pas de quoi remplir une longue journée oisive, de celles qui s’enchaînent depuis quelques semaines. Je consacre une à deux heures par jour à l’envoi de mails, de lettres, de DVD, en passant par les coups de fils et la recherche frénétique sur la plupart des forums dédiés à ma fonction.

Bien sûr, mes nouvelles connaissances, ma famille et les autres n’hésitent pas à me demander : « Mais que fais-tu de tes journées ? » « Tu dois te faire chier ! » ou alors, moins délicatement  « Quelle dommage d’avoir quitté Rennes ! ».

Alors j’occupe mon temps à chercher avec acharnement l’opportunité qui leur donnera à tous tort.

      Mais une fois une partie de ma matinée remplie par mes requêtes (voire suppliques) à de potentiels futurs employeurs, que faire des interminables heures restantes ?


 

1. Se « culturer » : profiter de ce temps pour améliorer ses connaissances en lisant, réviser les langues (en regardant des films et séries exclusivement en VOST en tentant désespérément de ne pas lire les sous-titres) ou regarder des émissions intéressantes (si, si, ça existe, du moins je crois).

 

2. Faire du sport : 30 minutes de Wii Fit par jour, déplacements exclusivement en vélo, cours de danse, squash : mes poumons n’en reviennent pas ! Mes cuisses non plus !

 

3. Faire la paperasse : refaire sa carte d’identité, faire sa déclaration d’impôts en toute sérénité (en prenant le temps de consciencieusement lire tous les alinéas), ouvrir un compte commun et changer tous les virements automatiques, payer ses factures en temps et en heure…

 

4. Geeker : rejouer à des vieux jeux, en tester de nouveaux et à la fin de chaque session, se dire qu’on souffre d’un sérieux problème d’addiction.

 

5. Dépenser ses assedics : aménager son intérieur, avoir le temps de lécher les vitrines et pouvoir retourner trois fois au magasin avant de succomber et de sortir la carte bleue. Remplir le congélateur pour le cas où une catastrophe nucléaire serait imminente.
 

6. Développer ses compétences de ménagère accomplie : vous rêviez d’avoir le temps de tester la recette du millefeuille de courgette à la ricotta ? de serpiller joyeusement votre parquet en dehors du week-end ? de ranger vos armoires en piles ordonnées ? de faire des ourlets à vos rideaux ? N’espérez plus, le chômage vous y aide !

 

7. Boire le thé : seule ou accompagnée, avec un carré de chocolat ou une cuillère de miel, l’instant calme de la journée.

 

8. Ecrire : pour son blog, pour soi, ou faire les courriers finement tournés de réclamation pour les amis.

 

9.Déprimer : parce que bon, une semaine, ça passe, deux semaines, on s’en accommode mais trois semaines ou plus : bonjour les dégâts !

 

10. Et chercher ce qu’on pourrait bien faire de sa vie, si jamais on ne peut plus travailler dans sa branche. Dame pipi ? (ça permet d’avoir du temps pour lire, entre deux changements de rouleaux de papier hygiénique). Commerciale ? (vive la voiture de fonction, le téléphone de fonction et les bonus). Mère de famille ? (ah non, finalement, pas trop). Testeur de jeux vidéos (mmm, pourquoi pas)…

Par Kiki - Communauté : Rire malgré les emmerdes!
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /Sep /2009 10:19

 

 

-   On félicite une amie pour le début de sa grossesse alors qu’elle a juste pris quelques kilos.

-   On insulte méchamment, en étant persuadant d’avoir raccroché, son interlocuteur, toujours en ligne.

-   On insiste auprès de la caissière sur l’erreur du rendu de la monnaie avant de se rendre compte que finalement, les cours de maths, c’était vraiment pas notre tasse de thé.

-   On a trop bu et qu’on raconte des choses vraiment trop personnelles sur soi…

-        - On révèle la mort de John, en fin de saison 9 de l’Amour Vérité, alors que la personne en face n’a pas encore commencé la saison 8…

-        - On annonce, lors d’un entretien d’embauche, sa volonté de materner au plus vite une tripotée de marmots.

-         - On vient d’épeler son numéro de fixe à une grande enseigne, suite à l’achat d’un appareil électroménager.

-         - On demande des nouvelles de l’animal de compagnie d’un ami avant qu’il nous annonce sa disparition récente.

-        -  On demande à son cher et tendre de ranger son bazar, alors que la moitié de celui-ci est composé de ses propres affaires.

Et vous ?

Par Kiki - Communauté : Rire malgré les emmerdes!
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /Sep /2009 20:12

Il y a de cela quelques mois, mon cher et tendre me racontait en détail, par téléphone, le régime effectué par un de ses collègues de travail, à savoir la chrono-nutrition.

Au programme de ce formidable instrument destiné à équilibrer l’alimentation : une prise de nourriture riche le matin avec un petit-déjeuner typiquement anglais comprenant fromage et charcuterie, beaucoup de viande et de féculents le midi et enfin, le soir, du poisson à volonté. Ce qui semblait fortement réjouir Mr Kiki, qui pensait que les régimes imposaient de se sustenter à coup de rondelles de poireaux, de tofu à la vapeur et de poisson sans sauce.

Evidemment les détails ne nous étaient guère fournis, mais c’est avec force détermination que nous avons pris la décision de tester ce fabuleux régime avec comme grand intérêt la possibilité d’accéder à deux jokers par semaine : à savoir craquer et manger ce que l’on désire.

Sauf que, par acquis de conscience et souhaitant effectuer correctement les choses, j’ai pris la peine d’acheter le formidable bouquin du Dr Delabos et de le lire. Bien entendu, pour justifier son prix et son format, ce charmant Monsieur prend la peine de nous expliquer, pendant quelques dizaines de pages, les raisons qui l’ont poussé à créer la chrono-nutrition ainsi que toutes les mauvaises habitudes alimentaires dont on devra se débarrasser (comme si on ne savait pas que grignoter constamment, manger gras le soir, boire à outrance et ne consommer qu’une seule famille d’aliment, pouvait nuire à notre santé).

Bref, en remerciant mentalement le gentil Monsieur qui se donne le temps de me réexpliquer ce que les magazines de mode, les émissions culinaires et les médecins ne cessent de rabâcher depuis plusieurs d’années, je poursuis ma lecture afin d’arriver au plus vite aux raisons qui m’ont amenée à dépenser une vingtaine d’euros ; le programme de cette révolution gastronomique.

Et c’est là que le bât blesse : le matin il faut manger très gras… Et pas une petite tartine de pain avec du beurre et du fromage. Non… 70 grammes de pain, 20 grammes de beurre et (accrochez-vous) : 100 grammes de fromage (presque un demi camembert tous les matins).

Le premier jour, consciencieusement, j’attrape ma petite balance, les ingrédients de mon gavage d’estomac matinal et j’aligne devant moi, sur une assiette, le grammage exact de mon petit-déjeuner. Pour une fille qui a passé une dizaine d’années à ne boire qu’un thé en se levant, la transition est douloureuse. Surtout que mon ventre ne crie guère famine…

Mais je suis prête à suivre à la lettre les instructions de Mr Delabos afin de corriger toutes mes orgies alimentaires douteuses. Me voilà donc en train d’engloutir, à 8h00 du matin, ma quantité de lipide journalière tout en me rassurant sur les bénéfices futurs de ce programme. Sauf que, arrivée à la moitié de mon marathon nutritif, je sens mes organes digestifs protester. Les bouchées suivantes me rappellent avec effroi les scènes les plus abominables d’un reportage sur la fabrication du foie gras. Je m’imagine, telle une oie, à la veille de Noël, le bec ouvert, attendant patiemment la bouillie qui se déversera dans mon gosier et fera de moi le bonheur des réveillonneurs.

Bref, c’en est trop, j’arrête avant de dégurgiter. Mais un problème cornélien se pose à moi : si je ne respecte pas les quantités requises, est-ce mal ? Mais si je finis par dégobiller, est-ce pire ?

La même question se dresse à midi. En effet il faut manger 240 grammes de viande rouge ou 280 grammes de viande maigre, ainsi qu’un bol de féculent. Pour moi qui aime picorer différentes saveurs, ici ni entrée, ni salade, ni fromage, ni dessert. Devant mes deux côtes de porcs dodues et ma ration de poix cassés, mon appétit se calme rapidement. Mais, mieux disposée que le matin, j’arrive à finir mon assiette et j’en suis fière. Sauf que, le petit comté fruité, que j’ai acheté au marché quelques jours avant, me fait sacrément de l’œil lorsque j’ouvre le frigo. Je résiste et me fait couler un expresso, afin d’avoir l’impression de varier les sensations culinaires. Sauf que, le café nature, quand on est une inconditionnelle du sucre, c’est plutôt désagréable au goût. La cigarette que j’allume parvient à me redonner un sentiment de normalité : enfin une perception connue…

Et voilà qu’arrive le moment tant attendu de la journée : le goûter et là… Que du bonheur : 2 verres de jus de fruit ainsi que 3 carrés de chocolat noir ! Ah, enfin du plaisir ! Ce moment est tellement espéré que je prends facilement 30 minutes pour le manger.

Le soir, par contre, aucune difficulté ne se pose sur le menu (sauf sur les quantités exorbitantes recommandées de poisson ou de viande maigre), mais j’ai du mal à abandonner l’idée de manger mon petit bout de fromage, de boire un thé sucré en dégustant quelques morceaux de nougat fraîchement ramené de Montélimar…

La première journée est finie, je n’ai pas craqué, mais je sens comme une frustration intérieure au moment du coucher…

 

Lors de l’utilisation de mon premier joker, j’ai pu voir à quel point les restrictions des jours précédents m’avaient pesées… En effet, j’ai commencé le repas en servant des petits fours, poursuivi par un plateau de makis et fini par une mousse au citron, bien évidemment en arrosant tout cela copieusement. J’avais pu me retrouver maître de ma cuisine pendant quelques heures et le résultat était là : nous nous sommes régalés. Mais devant tant de débauche alimentaire, une question se pose… Suis-je vraiment aussi frustrée par cette chrono-privation, euh, excusez-moi : chrono-nutrition ? La réponse s’impose en promenant mon regard sur les gamelles dégarnies et l’accumulation de bouteilles vides (rassurez-vous, j’avais des invités ce soir là).

Autre problème au restaurant. J’ai toujours détesté ces femmes (ou hommes, ne soyons pas sectaires) qui, dès le début de la commande insistent pour enlever la moitié des composants du plat pour les remplacer par des choix les satisfaisant mieux. C’est exactement ce que j’ai fait ce midi. Et je n’en étais pas fière… « Excusez-moi, quel est l’accompagnement du faux-filet ? … Mmm, pourriez-vous enlever la ratatouille et les courgettes et ne mettre que des pommes de terres ? » « Qu’avez-vous en dessert ? … Mmm, serait-il possible de… En fait non, j’avais oublié, je ne prends rien…. Si ! Un café sans sucre ! (oh joie…) ».

Dernier problème, l’arrivée à la caisse quand nous effectuons les course de la semaine… Parce que, en calculant bien, 1400 grammes de fromage, 3640 grammes de viande, 3780 grammes de poisson et tout le tralala, ça fait rapidement monter la note… Et ça donne forcément à réfléchir…

 

Me voilà dans une spirale infernale ou chaque soir, je me félicite intérieurement d’avoir tenu bon, et chaque matin, je me lève en ayant une désagréable impression de déjà vu en enfournant ma première bouchée de fromage beurré au pain…

Vous connaissez Une journée sans fin ? Voilà mon quotidien actuel…

Par Kiki - Communauté : Rire malgré les emmerdes!
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